C'est To i qu'a écrit :
Mon amour;
Pourtant tu sais que je t'aime, que je veux ton bonheur; mais, ne plus te voir, comme ça, je te jure, c'est horrible.
Je veux ton bonheur, rien que ton bonheur; mais, je vais faire mon égoïste, je veux le mien aussi. Et, c'est, en partie, de te voir, de profiter de toi ( les blagues de mauvais genre, se retenir ).
Mais comprend qu'on s'est pas vraiment parlés depuis au moins 3 semaines. Après si tu lis ce texte, et que tu te reconnais bien sûr, je veux pas que vienne juste parce que je viens de le dire. Autant resté sans toi. Le pire c'est la pitié et le faire car on te le demande. Je ne te demande pas d'être toujours avec moi. T'es même pas obligée de rester. Juste parler plus de 10 minutes. Tu me connais par coeur, par amour, je sais faire beaucoup de concessions. Profite-en, tu sais bien que je suis pas comme ça avec tout le monde. Toi, je te pardonne tout, je te chercherais des excuses pour tout, je t'aimerai même si tu faisais une très grosse erreur.
On se connait depuis le CE1. On s'est jamais vraiment perdu de vue. Mais là, là, c'est different. Tu t'es epanouie, je crois que t'es heureuse, et c'est vraiment ce que je voulais. Mais, je veux pas te perdre.
Je te le dis, et je te le redirais toujours: ce n"est même pas la peine de venir si c'est par obligation. Plutôt couper les liens. Même si ça me ferais mal.
Tu vas te dire, c'est une lettre parmis tant d'autre; enfin, si on considere ça comme une lettre, mais moi, ce que je dis, ou écris, je le ressens. Je dis pas je t'aime à quelqu'un comme ça. Faut que je le ressente plus que profond. Mais toi, je t'aime. Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime & je t'aime encore.
Tu me connais plus que beaucoup de monde. Je sais pas si tu le sais, mais une des personnes à qui tu peux tout me demander. Mais je sais pas si tu te rend compte, que l'année prochaine, l'année du lycée, je suis sûre que, malheureusement, on se parlera plus. Tu t'es fais plein d'amis, au collège mais aussi en dehors. Tu t'es ouverte. Beaucoup de gens tienent à toi. C'est normal, t'es quelqu'un de merveilleuse. C'est ptet' egoïste mais je crois que je t'aime plus qu'eux.
Enfin, tout ça pour dire, je serais bien sûr plus que triste voire déprimée, si tu me disais que je ne comptais plus pour toi. Je sais, ça fait un peu phrase à deux balles, mais bon, j'ai pas trouvé d'autre chose comme "formulation" donc. Bref; "si tu me quittais", donc, je serais plus que déprimée, mais je l'accepterais.
Oh et puis merde; je viens de relire ça, tout le monde va me trouver ridicule. Mais j'ai pas peur du ridicule.
Et puis merde; Je t'aime, mais on est pas mariés.
Mo iMon Amour... Parce que tu le sais peut-être pas, mais putain ce que tu me manques aussi... & quand je repense à tout ce qu'on a vécu ensemble, depuis plus de sept ans... Au nombre de personnes qu'on disait aimer, ou qu'on maudissait en leurs imaginant les pires châtiments. & quand tu dis "je veux pas que tu viennes juste parce que je viens de le dire", alors que je veux retrouver tout ça, j'ai tellement peur que tu penses que je le fait comme tu l'as dit, parce que tu le dis, ou par pitié. Alors que non !!! C'est limite l'inverse.
Et j'arrive pas à croire que j'ai pleuré en lisant ta lettre; enfin, si on considere ça comme une lettre. Pleuré parce que je crois que j'ai peur de te perdre. On dirait pas comme ça, mais même depuis qu'on s'était un peu brouillé cet été, pour moi, tu es toujours celle à qui je peux tout dire, celle à qui je sais que je peux tout dire si ça va pas. Même si on est pas toujours d'accord. & ça j'm'en fous. Parce que c'est comme ça que je t'aime. Et merde, on dirait un mélodrame.
J'ai été égoïste, peut-être, de faire passer mon bonheur avant le tien. Je crois que je ne m'en rendais pas compte, alors que c'était devant moi et ça me crevait les yeux. Putain, Dieu sait le nombre de conneries qui nous lient, toutes les deux. & ça doit aussi être le seul qui sait combien tu comptes, et tu as toujours compté, pour moi.
C'est bizarre de dire ça. Mais je crois que si je coupe les liens, plus rien ne pourrait me rendre heureuse. Parce que ça serait comme perdre une partie de moi. Cette partie de moi que j'essaye, là tout de suite, de l'empêcher de s'éloigner avant que je n'arrive plus à l'atteindre.
Putain, je t'aime.